Vendredi soir, à l’espace culturel W de Woustviller, le concert a débuté par un duo bien plus que “chauffeur de salle” : le groupe pop-folk “L’Officine du gueux”. Ses fans, debout et serrés le long de la barrière installée le long de la scène, ont rapidement fait entendre leur entière satisfaction. Les quelque 400 spectateurs venaient de prendre une bouffée vivifiante du grand large et faire le plein de ballades irlandaises.

Puis c’est au tour de Soldat Louis d’entrer en scène et prendre la barre de navigation. En tant que Bretons, les musiciens de Lorient avaient dans leur arsenal une cornemuse écossaise, mais encore une irish uilleann pipes. Ces deux instruments, peu communs sous nos latitudes, ont déversé des embruns de tonalités celtiques.

Soldat Louis sortait enfin son ultime potion magique, l’arme fatale, le tube qui a fait chavirer toute la Bretagne en 1988 : “Du rhum, des femmes et de la bière nom de D…”. Ce titre phare est toujours présent dans les esprits et autant populaire dans les bains de foule…